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Cépage Gamay - Rouge

image 1 Gamay
Le cépage Gamay en Val de Loire
Originaire du Centre-Est de la France, le Gamay noir à jus blanc est particulièrement répandu en Touraine où il est souvent vinifié seul. Plus à l'aise sur des sols argilo-siliceux et granitiques que sur le calcaire, il peut donner des résultats à la fois surprenants et originaux, notamment lorsqu'il est utilisé en assemblage avec le Cabernet ou le Côt.
Dans la région de Blois, certains millésimes de l'AOC Touraine-Mesland permettent d'élaborer des vins de semi-garde, tandis que pour les AOC Touraine et Anjou Gamay, il permet une vinification en primeur.

Le cépage Gamay en sud Ouest
C’est le seul cépage apte à élaborer le Gaillac Primeur. Il s’est très bien implanté à GAILLAC et offre depuis de nombreuses années une reconnaissance nationale.

Le cépage Gamay en Coteaux du Lyonnais
Seul cépage rouge de l’appellation, il révèle tout son potentiel grâce aux soins des vignerons. Sa robe d’un intense rouge vif se pare de reflets violets.
La vinification semi-carbonique exprime son arôme à travers des notes caractéristiques de fruits rouges, cassis, fraise, framboise avec également des pointes d’épices et de réglisse.
La vinification lui garantie une structure gouleyante alliant une certaine rondeur à des tanins présents mais non agressifs.
Le Gamay, cépage caméléon, vinifié en vin de garde présente alors une structure tannique garante d’un vieillissement optimal allant jusqu’à 3 ans

Le cépage Gamay en Bourgogne
Le Gamay a emprunté son nom à un hameau de Saint-Aubin, près de Puligny-Montrachet. Il est cité dans plusieurs textes du XIVème siècle.
C’est un plant assez fertile dont les raisins sont plus ou moins serrés selon les variétés. Celle qui nous intéresse ici, c’est le Gamay noir à jus blanc qui, sur les coteaux granitiques du Beaujolais, produit des vins rouges fins, agréables et bouquetés, alors que, dans les terrains argilo-calcaires de la Côte-d’Or, il ne donne que des vins plus rustres. Mais, c’est à ce plant que les vins rouges du Mâconnais et du Beaujolais doivent leur réputation.

Le cépage Gamay en Bugey

Le Gamay produit des vins rouges très chaleureux, fruités à boire dans leur jeunesse.
• Origine : Beaujolais ; cépage dominant de cette région puisque tous les beaujolais sont élaborés à partir de Gamay.
• Quelques synonymes : Gamay noir à jus blanc, Petit Gamay, Gamay rond, Bourguignon noir.
• Le Gamay en France : son aire de culture dépasse largement le Beaujolais puisqu'on le retrouve en Auvergne, dans la vallée de la Loire et dans le Sud-Ouest.
• Introduction dans le Bugey : 1940-1950
• Le Gamay dans le Bugey : la plupart des zones de l'appellation et plus particulièrement la région de Cerdon.
• Vins du Bugey à base de Gamay : Bugey Cerdon Méthode Ancestrale (pétillant rosé), Bugey rouge (appelé Gamay tout simplement).

Vinification en rouge : utilisé pour la production de rouge, sa vinification est traditionnelle (égrappé ou non) : traditionnellement dans le Bugey, les cépages sont vinifiés séparément et les vins produits restent monocépage. La cuvaison est courte ce qui permet d'obtenir des vins très chaleureux, fruités (arômes de fruits frais) et assez bien colorés.


Le cépage Gamay en Beaujolais

Bouté hors de Bourgogne en 1395 par Philippe le Hardi, le très "déloyault" gamay qui faisait alors concurrence sur les terres bourguignonnes au pinot noir, est aujourd'hui un cépage quasi-exclusivement beaujolais : sur 36 000 hectares de gamay plantés dans le monde, 22 500 le sont dans le vignoble beaujolais. Il a donc véritablement trouvé sa terre d'élection sur les sols argilo-calcaires et les terrains granitiques du Beaujolais, après avoir été, cependant, l'un des plants les plus répandus et les plus cultivés du vignoble français, jusqu'à la fin du XIXè siècle et l'invasion du phylloxéra. A cette époque, le gamay occupait 1/10ème du territoire viticole français, soit 160 000 hectares. Actuellement, il se classe à la 7ème place des cépages rouges.

Grâce aux analyses génétiques nous connaissons maintenant l'origine du gamay. Il est issu d'un croisement entre deux cépages, l'un Bourguignon, le pinot et l'autre originaire de Croatie, le Gouais. Ce dernier fut introduit en Europe centrale par les Huns au 4éme siècle, sa rusticité et sa résistance lui permirent un essor rapide dans toute l'Europe jusqu'en Bourgogne où il se croisa naturellement avec le pinot pour donner de multiples descendant dont le gamay. L'ensemble de ces descendants sont regroupés dans la famille des noiriens, on en dénombre aujourd'hui 21 comme par exemple, le chardonnay, l'aligoté, le melon, le saci, l'auxerrois, ...
le gamay s'est progressivement implanté de coteau en coteau, dans le Beaujolais, le Mâconnais, puis la Bourgogne, jusqu'à la fameuse décision de 1395.

Comment le reconnaît-on ?

Le gamay se caractérise par :
- un bourgeonnement légèrement duveteux à pointe rosée
- de jeunes feuilles d'un vert jaunâtre, brillantes
- des feuilles adultes rondes de 3 à 5 lobes avec un sinus pétiolaire en V plus ou moins ouvert, des dents anguleuses assez courtes, un limbe pratiquement glabre.
Les grappes peuvent être de formes très différentes. Les baies sont elliptiques, de couleur noire violacée, avec une peau fine. La pulpe est incolore.
A l'automne, le feuillage rougit partiellement. Les rameaux exposés au soleil prennent une couleur cuivrée.

Ses aptitudes

Ce cépage a des aptitudes culturales et agronomiques spécifiques. Sensible aux gelées de printemps, par un débourrement précoce, il compense ce handicap par une certaine fertilité sur les contre-bourgeons. Son cycle végétatif est court ce qui le classe dans les cépages précoces. Peu vigoureux, fertile, il est particulièrement difficile à conduire. Il nécessite, si l'on veut maîtriser sa vigueur et juguler ses rendements, des soins très minutieux :

- une densité de plantation serrée : de 7 000 à 10 000 pieds par hectare.
- un choix de plants sélectionnés et adaptés aux objectifs actuels de production qualitative.
- une taille courte laissant 3 à 5 cornes sur chaque cep et un maximum de 10 yeux (bourgeons).
- des "vendanges en vert". Pratiquées en juillet, elles consistent à diminuer le nombre de grappes par cep pour maîtriser au mieux les rendements. Ces pré-vendanges, il y a une décennie encore, déclenchaient l'étonnement des producteurs, la plupart n'en voyant pas l'utilité. Aujourd'hui, elles se généralisent de plus en plus, à chaque millésime.

Sur le plan oenologique, la vinification beaujolaise, semi-carbonique en grappes entières, exprime particulièrement bien les arômes et saveurs du gamay. Il donne des vins fruités et structurés à la fois, auxquels les différents terroirs beaujolais ajoutent leur propre signature.

Gamay ou pas gamay ?

La législation européenne a accepté le nom de gamay noir à jus blanc pour ce cépage.
Les synonymes du gamay sont nombreux : Gamay Beaujolais, Gamay d'Auvergne, Gamay de Saint-Péray, Plant de Limagne, Gamay Picard, Gamay Nicolas... Ils rappellent soit l'origine, soit le nom du sélectionneur. Mais, attention, certains "gamays" n'en sont pas ! Ainsi le Gamay du Rhône ou Gamay Saint-Laurent qui est en fait l'abouriou du sud-ouest, ou le gamay d'Orléans : un cépage de Loire, nommé Abondance de Doui. Ou encore le Gamay de Châtillon qui n'est autre que le Grolleau.

Source(s) : Les vins du Val de Loire - Coteaux du Lyonnais - Les vins de Bourgogne - Les vins du Bugey - Inter Beaujolais

guillementCépage Franc noir de la Haute-Saône
Cépage Gamay blanc Gloriod guillement
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