Figurant parmi les plus anciens domaines du Médoc, le Château d’Arsac peut s’enorgueillir d’une histoire mouvementée de près de 1000 ans. Propriété des sires d’Arsac au XIIème siècle, puis de Thomas de Montaigne, frère du philosophe, au XVIème siècle, il fut planté de merlot et de cabernet sauvignon dès la fin du XVIIIème siècle.
Son terroir sablo - graveleux produit alors un vin rouge « fin et suave » qui ravit les palais jusqu’en Angleterre.
Au début du XXème siècle...
Figurant parmi les plus anciens domaines du Médoc, le Château d’Arsac peut s’enorgueillir d’une histoire mouvementée de près de 1000 ans. Propriété des sires d’Arsac au XIIème siècle, puis de Thomas de Montaigne, frère du philosophe, au XVIème siècle, il fut planté de merlot et de cabernet sauvignon dès la fin du XVIIIème siècle.
Son terroir sablo - graveleux produit alors un vin rouge « fin et suave » qui ravit les palais jusqu’en Angleterre.
Au début du XXème siècle, le vignoble d’Arsac est le plus grand du Médoc, mais la crise du phylloxéra incite les propriétaires à l’arrachage total de la vigne. Si bien qu’à l’heure de la délimitation de la prestigieuse appellation d’origine Margaux, en 1954, le domaine, alors à l’abandon, s’en trouve exclu !
En 1986, Philippe Raoux, négociant bordelais, rachète le château laissé à l’abandon. Il s’attaque en priorité à la reconstitution du vignoble, avant de réhabiliter les bâtiments dans un esprit contemporain.
Aujourd’hui, le domaine d’Arsac, ayant retrouvé sa vocation viticole, est constitué de 108 hectares dont 54 ha en appellation Margaux, 50 ha en appellation Haut-Médoc et 4 en appellation Bordeaux Blanc Sauvignon. Pour tirer le meilleur parti de ce terroir, Philippe Raoux fait appel à Eric Boissenot, œnologue de renom.