Historique.
Le vignoble a été créé en 1938. La propriété appartient à la famille depuis 1945. Jusqu’en 1984, les vins sont vendus en vrac au négoce Bordelais. A partir de 1985 débute la mise en bouteilles à la propriété.
Depuis 1991, dans un souci qualitatif, toutes les plantations sont effectuées à 5000 ceps /ha
En 1992 je prends la direction de la production tout en exerçant mon métier d'oenologue à la direction du Centre Oenologique du Blayais. Un nouveau chai...
Historique.
Le vignoble a été créé en 1938. La propriété appartient à la famille depuis 1945. Jusqu’en 1984, les vins sont vendus en vrac au négoce Bordelais. A partir de 1985 débute la mise en bouteilles à la propriété.
Depuis 1991, dans un souci qualitatif, toutes les plantations sont effectuées à 5000 ceps /ha
En 1992 je prends la direction de la production tout en exerçant mon métier d'oenologue à la direction du Centre Oenologique du Blayais. Un nouveau chai est construit en 1998,
A partir 1999, de nombreux investissements sont effectués dans le vignoble : analyse de sol , fosse pédologique, augmentation des hauteurs de palissage, taille en guyot double à la bordelaise, enherbement, ébourgeonnage, effeuillage et vendanges en vert, si nécessaire, pour maîtriser la production. Cette maîtrise est indispensable pour obtenir une parfaite maturité du raisin permettant l’expression du terroir.
Situation terroir
Le château Haut Nadeau est situé en Bordelais sur la commune de Targon, dans la petite région du Haut Benauge au coeur de l’Entre deux Mers.
L’age moyen du vignoble est de 18 ans et la plus ancienne parcelle de merlot à 45 ans.
Le terroir est Argilo-limoneux et argilo-alcaire en légères pentes Est, Sud et Ouest.
Conduite du vignoble
Le vignoble est taillé en Guyot double Bordelaise, pour assurer une parfaite répartition des grappes. Les hauteurs de palissage sont de 0,6 à 0,7 fois la largeur pour obtenir une surface foliaire d’environ 2m² par kg de raisin.
La protection phytosanitaire est raisonnée pour limiter les populations de ravageur à un niveau tel qu’ils ne présentent pas de danger. Les traitements anti-cryptogamiques sont effectués uniquement en présence de risque de contamination.
Le travail du sol et l’enherbement, sont gérés suivant les conditions climatiques du millésime et la situation des parcelles permettent de maîtriser la vigueur et le stress hydrique à un niveau assurant la meilleure maturation possible du raisin.
L’ébourgeonnage est effectué systématiquement pour parfaire la répartition des grappes.
L’effeuillage systématique coté Nord ou coté Est, suivant l’orientation des rangs permet une bonne aération des grappes et un meilleur ensoleillement.
L’effeuillage du coté Sud ou du coté Ouest et les vendanges en vert ne sont pas systématiques et sont effectués si nécessaire en fonction de la charge et des conditions climatiques du millésime.
Vinification, élevage.
Un suivi de maturation rigoureux est réalisé parcelle par parcelle pour affiner la date de récolte. Il est basé sur l’observation, l’analyse et la dégustation de baies
A parfaite maturité les raisins sont récoltés mécaniquement, la vendange est nettoyée avec un trieur embarqué qui à l’avantage d’éviter la macération de parties végétales au cours du transfert au chai.
La vinification traditionnelle est adaptée pour chaque cuve correspondante à un îlot de parcelles de maturité identiques. La macération est conduite en fonction des caractéristiques de la vendange, des analyses et de la dégustation du vin en cours de fermentation alcoolique. La durée de cuvaison varie de 15 à 25 jours. Après écoulage, les vins effectuent leur fermentation malolactique. Les fermentations alcoolique et malolactique se font en cuve inox avec maîtrise thermique.
Une attention particulière est portée à l’oxygénation et à la température des vins en cours d’élevage pour assurer une bonne stabilité et un bon enrobage des composés phénoliques, tout en préservant les arômes.
Patrick AUDOUIT